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Potentiel de financement de l'UBI : Et si les plus grands revenus payaient le double d'impôts ?
Le revenu de base universel est devenu un sujet de plus en plus central dans les discussions politiques à travers l’Amérique. Alors que les récentes données du Pew Research Center de 2020 indiquaient que 54 % des adultes américains s’opposaient à un revenu garanti financé par l’État fédéral, l’évolution des conditions économiques et la pression financière croissante suggèrent que les attitudes pourraient évoluer. La question n’est pas seulement de savoir si le RBU est viable — c’est comment le financer. Une proposition courante : faire supporter aux citoyens les plus riches du pays une part plus importante de la charge fiscale. Examinons à quoi ressembleraient réellement ces chiffres.
Combien contribuent actuellement les 1 % les plus riches des États-Unis ?
Pour comprendre le potentiel de financement du RBU, il faut d’abord saisir la situation fiscale actuelle. Selon les données de la Tax Foundation de 2022, le 1 % des contribuables américains les plus riches ont versé environ 864 milliards de dollars en impôts sur le revenu fédéral. Ce chiffre seul est frappant : la contribution de cette seule cohorte dépasse ce que les 90 % des contribuables les plus pauvres ont payé collectivement (599 milliards de dollars). En d’autres termes, les Américains les plus riches financent déjà une part disproportionnée des recettes fiscales fédérales.
Cette concentration existante soulève une question fondamentale : y a-t-il une marge pour augmenter la contribution des plus riches ?
Doubler la charge fiscale : implications pour le financement du RBU
Si les 1 % les plus riches devaient payer deux fois leurs obligations fiscales actuelles, leur contribution totale en impôts sur le revenu fédéral passerait de 864 milliards à environ 1,73 trillion de dollars par an. Cela représenterait une augmentation de 864 milliards de dollars de revenus disponibles.
Pour les défenseurs du RBU, ce scénario hypothétique est attrayant : il générerait des fonds importants sans toucher aux structures fiscales des classes moyennes ou inférieures existantes. Cependant, ce calcul repose sur une hypothèse critique — que l’IRS pourrait efficacement collecter ce doublement sans faire face à une évasion massive ou à des stratégies de fuite de capitaux.
Des dollars fiscaux à l’impôt universel : répartition par habitant
Avec 1,73 trillion de dollars théoriquement disponibles, comment cela se traduirait-il pour chaque Américain ? En utilisant l’estimation du Census Bureau d’environ 342 millions d’habitants à la fin 2025, une répartition équitable de cette somme donnerait environ 5 052 dollars par citoyen par an, soit environ 421 dollars par mois.
Cependant, il s’agit du scénario idéal. Les programmes gouvernementaux fonctionnent rarement sans frais de gestion.
La réalité : coûts administratifs et défis de mise en œuvre
C’est ici que les chiffres changent. La Social Security Administration a dépensé 0,5 % de son budget total en opérations administratives en 2024 — un chiffre relativement efficace. Si le même taux d’efficacité s’appliquait à un système de distribution du RBU, les coûts administratifs consommeraient 8,65 milliards de dollars du pool de 1,73 trillion.
Cette réduction ramènerait le paiement annuel réel à environ 4 800 dollars par citoyen, ou environ 400 dollars par mois. Cela représente une réduction de 5 % par rapport au maximum théorique — significatif, mais gérable.
Cependant, cela suppose toujours une mise en œuvre sans faille. Des facteurs du monde réel comme la prévention de la fraude, l’infrastructure du système, les défis juridiques et les réponses comportementales pourraient faire grimper les coûts. Les économistes débattent pour savoir si ces chiffres prennent pleinement en compte les effets secondaires — tels qu’une inflation potentielle ou des changements sur le marché du travail qui pourraient survenir si une telle politique était adoptée.
Construire une base financière plus solide
Que le RBU devienne une politique ou reste une théorie, les Américains ne devraient pas attendre passivement. La discussion sur le revenu garanti souligne une vérité plus large : la résilience financière individuelle est essentielle.
Commencez par auditer sans pitié vos dépenses actuelles. Si les dépenses discrétionnaires sont déjà minimisées, explorez la diversification des revenus — négocier une augmentation, rechercher un emploi à temps partiel ou lancer une activité secondaire pourrait accélérer votre trajectoire financière. À mesure que vos revenus augmentent, utilisez ce surplus de manière stratégique : éliminez les dettes à taux élevé, constituez un fonds d’urgence couvrant 3 à 6 mois de dépenses, et priorisez l’épargne pour la retraite.
Le débat sur le RBU met en lumière des questions de politique économique qui dépassent largement toute proposition unique. Qu’un tel programme voie le jour ou non, prendre le contrôle de vos finances personnelles reste la voie la plus fiable vers la sécurité à long terme.