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Le blocage du détroit d'Ormuz perdure — aucun navire n'a passé dimanche, des milliers de navires restent bloqués dans le Golfe Persique
Les États-Unis et l'Iran ont annoncé un cessez-le-feu depuis le 5e jour, mais la situation de la navigation dans le détroit d'Ormuz est loin d'être aussi « en train de rouvrir » comme le prétend la partie américaine. Selon les dernières données de suivi de Morgan Stanley, le nombre de navires passant dimanche (12 avril) est tombé à zéro, et seulement 3 ont passé samedi. Les données de navigation indiquent que samedi, trois superpétroliers ont traversé le détroit d'Ormuz, ce qui semble être les premiers navires à quitter le Golfe Persique depuis la conclusion de l'accord de cessez-le-feu. Mais le « zéro passage » de dimanche jette à nouveau une ombre sur les perspectives de reprise de la navigation.
1. De zéro à trois puis à zéro : des fluctuations violentes des données de passage
Les données de navigation après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu montrent des fluctuations importantes. Selon les données des plateformes de suivi des navires, au début du cessez-le-feu, seules 2 navires ont traversé le détroit durant les deux premiers jours. Ensuite, samedi, 3 superpétroliers ont passé, mais dimanche, le nombre est retombé à zéro. Comparé au trafic normal quotidien de 120 à 130 navires avant le conflit, cela ne représente même pas un début.
Les conditions d'autorisation de passage deviennent de plus en plus strictes et opaques. Selon l'analyse de Windward, les conditions d'autorisation de passage dans le détroit d'Ormuz deviennent de plus en plus sévères, les critères d'approbation changent fréquemment, et plusieurs navires se voient refuser l'entrée ou attendre l'approbation. La congestion à l'ouest du détroit continue de s'aggraver, avec plus de 50 navires porte-conteneurs en détention.
2. La « ouverture conditionnelle » de l'Iran : avertissements radio et controverse sur les frais de passage
Selon plusieurs médias, un membre d'équipage bloqué dans le Golfe Persique a partagé une enregistrement radio avec un journaliste. Sur cet enregistrement, la marine iranienne crie sur la fréquence d'urgence publique VHF16 : « Le détroit d'Ormuz est fermé. Tous les navires doivent obtenir une permission claire des Gardiens de la révolution islamique pour passer. Les navires non autorisés seront détruits. »
Par ailleurs, le Parlement iranien a proposé un projet de loi exigeant de faire payer des frais de passage pour les navires traversant le détroit d'Ormuz. Le « Financial Times » révèle que l'Iran souhaite facturer 1 dollar par baril, le paiement ne pouvant se faire qu'en cryptomonnaie ou en yuan. Trump a exprimé sa forte opposition, le 9 avril, en publiant deux messages sur Truth Social, déclarant : « Ce n'est pas censé être vrai, si c'est le cas, ils devraient arrêter immédiatement ! »
3. Des milliers de navires en détention, la chaîne d'approvisionnement mondiale sous pression
Selon plusieurs plateformes de données de navigation, environ 600 à 800 grands navires océaniques sont actuellement bloqués dans le Golfe Persique, comprenant plus de 400 pétroliers, 34 navires de gaz liquéfié, et 19 navires de GNL. Le géant allemand du transport maritime Hapag-Lloyd a indiqué que, à lui seul, 6 de ses navires sont bloqués, avec des coûts supplémentaires hebdomadaires allant jusqu'à 50 à 60 millions de dollars.
Les compagnies de navigation privilégient généralement des routes alternatives en contournant le cap de Bonne-Espérance. La durée de la route habituelle entre l'Europe et le Golfe est passée d'environ 25 à environ 41 jours, augmentant les coûts de transport d'environ 25 %. Plusieurs grands acteurs du secteur adoptent une attitude prudente, n'ayant pas encore repris la navigation dans le détroit.
4. Le Royaume-Uni convoque une réunion internationale pour discuter d'une « navigation gratuite »
Face à l'impasse dans le détroit d'Ormuz, le Royaume-Uni a convoqué plusieurs pays pour élaborer une stratégie. Le 2 avril, une réunion internationale en ligne a été organisée, présidée par le ministre des Affaires étrangères, James Cleverly, avec la participation de représentants de plus de 40 pays, de l'Organisation maritime internationale, de l'Union européenne et d'autres organisations internationales. Selon des sources, le Royaume-Uni tiendra une nouvelle réunion la semaine prochaine pour discuter de la manière de rétablir la navigation dans le détroit d'Ormuz sans payer de « frais de passage » à l'Iran.
L'Union européenne a également exprimé son opposition à la facturation. Le porte-parole du Service européen pour l'action extérieure, Nabila Massrali, citant le droit international, a déclaré que le détroit d'Ormuz, comme d'autres passages maritimes, est une ressource publique mondiale, et que la navigation doit être libre, sans frais ni taxes.
5. Le dilemme américain : imposer une ouverture forcée ou tolérer une gestion contrôlée ?
Kevin Hassett, directeur du Conseil économique national de la Maison-Blanche, pense que la navigation dans le détroit d'Ormuz pourrait reprendre dans les deux prochains mois, permettant au transport de pétrole de revenir à la normale. Cependant, la posture ferme de l'Iran et ses mesures de contrôle de la circulation compliquent cette prévision optimiste.
Trump a affirmé précédemment que le détroit d'Ormuz « rouvrirait bientôt, quoi qu'il en coûte ». Mais face au plan de frais de passage et aux procédures strictes de l'Iran, la « solution de secours » des États-Unis n'a pas encore été dévoilée. Washington doit faire face à un dilemme : faire pression pour une « liberté de navigation » pourrait déclencher un conflit militaire direct avec l'Iran, tandis que tolérer le contrôle iranien reviendrait à faire un compromis stratégique sur la souveraineté du détroit.
De la fermeture à une « ouverture conditionnelle », le contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz se systématise. Le passage de zéro navire dimanche, les incertitudes dans les approbations, et les milliers de navires toujours bloqués dans le Golfe Persique — la partie américaine affirme que « le détroit se rouvre », mais les données racontent une autre histoire. Ce jeu de pouvoir autour du goulot d'étranglement énergétique mondial dépasse le simple cadre d'un cessez-le-feu, devenant un champ de bataille stratégique dans la lutte pour la domination régionale entre les États-Unis et l'Iran.