À l'âge moyen, ce qui est le plus fiable n'est pas devenir riche du jour au lendemain, mais assurer ses gains en toute tranquillité



Vers 14 heures, le vieux Zhou, qui venait de finir son déjeuner, m'a envoyé une série de messages, chaque ligne révélant une joie qu'il ne pouvait plus cacher : « Frère ! J'ai finalisé le local pour mon deuxième restaurant de cuisine maison ! Le mois prochain, on commence la rénovation ! »$RAVE
Je connais le vieux Zhou depuis presque un an. Ce restaurateur de 42 ans, qui tient un établissement dans la communauté depuis dix ans, a enfin transformé son rêve de succursale, qu'il chuchotait depuis trois ans, en une réalité tangible.
La vie du vieux Zhou est le reflet de nombreux propriétaires de commerces physiques. Il se lève à cinq heures du matin pour aller faire ses courses au marché, il est occupé à midi et le soir, ne touche pas à ses repas, tournant entre la salle et la cuisine, souvent sans même pouvoir manger un plat chaud, et après avoir nettoyé le soir, il rentre souvent chez lui vers 22 heures.
Le restaurant fonctionne très bien, avec beaucoup de clients réguliers et une bonne réputation, mais dans son cœur, il y a toujours une pierre suspendue. Il a toujours voulu ouvrir une autre succursale, pour apporter ses plats faits maison, qu'il prépare depuis dix ans, à plus de gens, mais cette idée, il l'a gardée enfouie pendant trois ans sans la réaliser.
Il pense à emprunter de l'argent, mais doit supporter de lourents intérêts, et même si le commerce semble prospère, il craint qu’un vent de changement ne vienne tout faire basculer, rendant le poids du prêt insupportable ; il veut aussi demander de l’aide à ses proches, mais à l’âge moyen, il est difficile d’ouvrir la bouche pour demander, par peur de perdre la face, et encore plus de devoir rembourser des dettes qu’il a contractées. Petit à petit, l’idée d’ouvrir une succursale devient un rêve qu’il n’ose pas toucher du doigt.
Quand il a vu mon message, c’était tard dans la nuit, après avoir fini son service. La première chose qu’il m’a dite était très sincère : « Frère, je suis juste un restaurateur, je tourne autour de la cuisinière tous les jours, je n’ai pas l’énergie ni la connaissance pour des affaires compliquées, j’ai 1000 dollars de côté, je veux essayer, même si je perds, ça ne me dérange pas, je veux juste voir si je peux ajouter une pierre à mon rêve de succursale. »
Je comprends parfaitement à quel point il est difficile pour ceux qui font du commerce de terrain, chaque centime étant gagné à la sueur de leur front, dans la fumée et la chaleur. La première chose que je lui ai dite, c’est : « Ne vise pas un rendement élevé, ne prends pas de risques excessifs, on cherche la stabilité. Tu n’as pas besoin de t’inquiéter tous les jours, je vais t’aider à garder le bon rythme et à contrôler les risques, tu peux te concentrer sur la gestion de ton restaurant en toute tranquillité. »
Le vieux Zhou est une personne très fiable, qui a confiance et sait garder son calme. Il tourne encore chaque jour autour de la cuisinière et de la table, gérant son restaurant avec soin, mais de temps en temps, il jette un œil à son compte.
De ses 1000 dollars initiaux, il est passé à plusieurs milliers, puis à plus de 20 000 dollars, et il n’aurait jamais imaginé qu’un simple petit investissement de poche finirait par constituer le capital de lancement pour sa succursale. Ce qui est encore plus précieux, c’est qu’il n’a dépensé aucun centime de cette somme, chaque fois qu’il a réalisé un bénéfice, il l’a mis de côté en toute sécurité, avec cette seule idée en tête : « C’est mon argent pour ouvrir une succursale, je ne peux pas y toucher. »
Aujourd’hui, il m’a dit : « Frère, merci vraiment beaucoup. Je vais garder tout cet argent comme capital de lancement, pas besoin d’emprunter avec des intérêts, pas besoin de demander à mes proches, maintenant je peux tenir la tête haute en ouvrant ce restaurant. »
Il a dit qu’il pensait que l’ouverture d’une succursale était une affaire pour dans deux ou trois ans, mais qu’il ne s’attendait pas à ce que cela se réalise si vite. À l’avenir, il se concentrera sur son restaurant, en faisant de son mieux pour ses plats et en gérant bien ses affaires.
Je lui ai envoyé un gros enveloppe pour la chance de l’ouverture, et lui ai dit qu’après l’ouverture du nouveau restaurant, je viendrais sûrement lui rendre visite pour boire un verre.
En réalité, je pense toujours que, que ce soit en gestion financière ou en affaires, les chiffres qui bougent dans un compte ne représentent jamais la véritable signification.
Comme le vieux Zhou, transformer ses gains en une entreprise concrète, faire de ses chiffres une base solide pour sa vie, réaliser un rêve longtemps chéri, sans dépendre de personne, sans devoir des dettes, sans porter de lourdes charges, et vivre sa vie petit à petit de plus en plus heureuse, voilà la véritable fin heureuse. $BTC $GT
À l’âge moyen, notre lutte n’a jamais été pour devenir riche du jour au lendemain, mais pour assurer ses gains en toute tranquillité, et pour vivre une vie que l’on tient fermement dans ses mains. #WCTC交易赛瓜分800万USDT
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